Il fallait s’y attendre, les fondateurs de la Lingerie Football League  s’attirent les foudres des associations de défense des droits des femmes en difficulté.

En l’occurence, il s’agit là de Sondra Miller, chroniqueuse dans le Plain Dealer et vice-présidente d’une association qui vient en aide aux femmes victimes de viol.

Selon elle, la LFL « généralise et normalise la combinaison dangereuse entre le sexe, la violence et les femmes. » D’autant plus que « cette activité met en scène des femmes dans un univers de violence, tout en faisant passer ceci pour un sport, voire un show ».

« Même si la très grande majorité des hommes (et des femmes) qui regardent ces matches n’ont jamais violé qui que ce soit, ils sont mis en condition en y assistant. En soutenant cette ligue, même si cela peut paraître amusant et innocent, ils envoient un message qui stipule que le sexe et la violence sont normaux, tolérables, et pire excitants. »

Sondra Miller en vient même à considérer que les joueuses sont de simples « objets sexuels ».

« La Lingerie Football League n’est pas la cause de viols, tempère-t-elle. Mais c’est ce que les gens autour en font. Cela contribue à encourager les violences sexuelles, et à entretenir des attitudes malsaines avec des femmes considérées comme des objets sexuels. »

Dans son éditorial, elle demande donc à tous les hommes de ne plus soutenir cette ligue, et de déserter les stades.

Reportage en français sur cette ligue

http://www.dailymotion.com/video/xgmkg9_lingerie-football-league_sport

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