Jamais aussi bavard que depuis qu’il a rejoint Shanghaï, Nicolas Anelka revient sur ce choix de carrière dans le Parisien Magazine. L’ancien attaquant des Bleus reconnaît qu’il s’agit d’abord d’un choix financier (230 000 euros par semaine) mais aussi culturel…

« Je suis venu en Chine en éclaireur. J’ai ouvert la voie, comme d’habitude ! Je suis un aventurier. (…) [C'est aussi pour] découvrir ce continent et cette mentalité. (…) Et comme je suis fan des films de kung-fu, de Jackie Chan, de Jet Li, de Bruce Lee, c’était pour moi un choix logique. »

Il en profite donc pour tacler ceux qui lui reprochent cette culture « kung-fu ». Il en veut à certains journalistes : « J‘envisage de décerner et d’organiser la cérémonie du journaliste de plomb qui récompensera le plus bidon d’entre euxIl sera élu par les joueurs. Le choix s’annonce délicat tant les candidats sont nombreux… ». Mais aussi aux « anti-footeux. »

« [J'en veux à ceux qui] pensent que lire des kilomètres de bouquins et posséder une culture générale est synonyme d’intelligence » (…) Mais dès qu’ils traversent la Manche, ils n’arrivent pas à aligner trois mots d’anglais. Moi je parle français, anglais et espagnol. Et j’attaque le Chinois. Je peux comprendre et me faire comprendre dans le monde entier. »

En clair, seule l’école de la vie compte à ses yeux.

« Les Fourberies de Scapin, le théorème de Pythagore ou Cinquante nuances de Grey, ça ne me sert à rien dans ma vie ».

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