Plusieurs fois mis en cause en France (notamment par le journal L’Equipe) et par des anciens coéquipiers, Lance Armstrong a toujours été blanchi des accusations de dopage.

Mais cette fois-ci, l’étau se resserre puisque le septuple vainqueur du Tour de France est mis en cause par l’Agence américaine de lutte contre le dopage (USADA) qui  a engagé une procédure contre Lance Armstrong, sur la foi de prélèvements sanguins pratiqués sur le coureur en 2009 et 2010. Des prélèvements effectués lors de son retour à la compétition, et qui seraient la preuve de « manipulations sanguines » avec utilisation de l’EPO.

Aujourd’hui devenu triathlète, Armstrong a une fois de plus démenti ces accusations.

« Je ne me suis jamais dopé et, contrairement à nombre de mes accusateurs, j’ai été un compétiteur dans une discipline d’endurance pendant 25 ans, sans aucune irrégularité sur le plan de mes performances, j’ai subi plus de 500 contrôles antidopage et pas un ne s’est révélé positif. »

Selon le Washington Post, qui a eu accès aux détails de la plainte, l’USADA accuse l’ancien coureur d’avoir eu recours à des corticoïdes, de la testostérone et des produits masquants. Il est aussi accusé d’avoir acheté et administré des produits dopants à des coéquipiers.

 

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