Nous avons déjà évoqué des Jeux d’Asie du Sud-Est récemment lorsqu’une jeune fille de 8 ans y a remporté l’épreuve de ski nautique, devenant la plus jeune championne de l’histoire de la compétition. Aujourd’hui, nous y retournons pour une histoire moins gaie.

Vendredi, lors de la finale homme de silat [un art martial indonésien] des moins de 50 kilos, le Thaïlandais Anothai Choopeng affrontait l’Indonésien Dian Kristanto, qui était chez lui. Ce dernier, dominé tout le match, s’est retrouvé de multiples fois à terre avant de devoir fuir durant tout le combat, se cachant même derrière l’arbitre. Totalement dépassé, il a même mordu son adversaire à l’épaule. Mais le pire, c’est que l’arbitre l’a désigné vainqueur.

Une pression de l’Indonésie sur l’arbitre de la rencontre ?

L’affaire a provoqué un tollé international et la Fédération de Singapour à laquelle appartient l’arbitre du match a même présenté ses excuses, assurant que l’arbitre n’officierait plus aux Jeux d’Asie du Sud-Est. Face à une telle mauvaise foi de la part de l’officiel, on se demande tout de même ce qui a bien pu le pousser à donner la victoire au combattant Indonésien.

En fait, selon les médias vietnamiens, l’Indonésie se serait fixée un objectif de 12 médailles d’or sur les 18 à gagner en silat. Alors qu’elle n’en avait que 11, elle aurait donc fait pression sur l’arbitre pour qu’il offre la dernière, disputée lors de ce combat, au pays hôte. Simplement.

L’intégralité de la dernière partie du combat

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